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Mieux connaître les pathologies

Les pathologies

Bien connaître les pathologies pour mieux les identifier et mieux les traiter.

VISUELLES

1,7 million de Français est considéré aujourd’hui comme déficient visuel. Seuls 12 % souffre de cécité sévère ou sont aveugles. Près d’un tiers est malvoyant « léger » et plus de LA moitié est malvoyante « moyen ».

La déficience visuelle est une altération de l’acuité visuelle pouvant aller jusqu’à sa perte totale ou une diminution du champ oculaire. Elle est évaluée selon cinq degrés : cécité absolue, cécité sévère, déficience visuelle profonde, déficience sévère, déficience moyenne. Pathologies comme handicaps sont variés.

Grâce aux évolutions technologiques, des formations et des professions sont accessibles. Exit les clichés pensant que les personnes souffrant de déficience visuelle sont cantonnées à des postes de standardistes ou d’accordeurs de piano. Aujourd'hui, 56%, âgés de 20 à 59 ans, ont un emploi dans le tertiaire.

 

MENTALES

Le handicap mental est la conséquence sociale d'une déficience intellectuelle.

3,5 millions de personnes sont aujourd'hui handicapées en France. Seules 700 000 d'entre elles se trouvent en situation de handicap mental. Comme toute personne, elles ont des droits, dont celui à la compensation.

AUDITIVES

La déficience auditive est une difficulté, voire, une impossibilité à percevoir et localiser son et parole. Elle est évaluée selon quatre degrés de sévérité : déficience auditive légère, moyenne, sévère et profonde.

Seuls 4 % de l’ensemble des déficients auditifs (33 000 personnes environ) âgés de 20 à 59 ans exerçant une activité professionnelle, bénéficient d’un emploi protégé ou réservé. Pourtant, sourd ne signifie pas être muet.  Même si certaines maîtrisent maladroitement le langage parlé, faute d’entendre ou d'avoir des prothèses auditives adaptées, la plupart des personnes sourdes sont capables de parler. 67% de l’ensemble des personnes sourdes et malentendantes exercent un emploi en milieu ordinaire, dont 4% en milieu protégé ; les autres étant en recherche d'emploi, étudiants ou retraités.

PSYCHIQUES

Résultant de troubles mentaux chroniques, le handicap psychique se traduit par un dysfonctionnement de la personnalité caractérisé par des perturbations graves, chroniques ou durables, du comportement et de l’adaptation sociale. Cette maladie survient le plus souvent à l’adolescence ou à l’âge adulte. Elle ne doit pas être confondue avec le handicap mental, comme la trisomie, qui affecte les capacités intellectuelles, ni avec des troubles psychiques passagers, ou risques psychosociaux, liés, entre autres, au travail et aux situations de stress.

Contrairement aux idées reçues, le handicap psychique présente rarement des symptômes (comportements délirants ou spectaculaires, par exemple) pouvant entraver de façon significative la vie professionnelle. Le plus souvent invisible, il n’en demeure pas moins que ce handicap exige de la personne concernée (350 000 personnes en France) qu’elle fasse des efforts permanents pour s’adapter et entrer en relation avec les autres, avec un risque plus grand de se retrouver isolée, voire en rupture sur le plan du lien social. Il est essentiel d’informer et de sensibiliser les collaborateurs qui seront amenés à travailler avec la personne recrutée.

À noter : le service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah) et le service d’accompagnement à la vie sociale (Savs) sont des dispositifs mis en place en mars 2005 pour accompagner la personne handicapée psychique dans la vie quotidienne et sociale, en complément des démarches d’emploi. La prise en charge médicale est le plus souvent assurée par le centre médico-psychologique (CMP).

 

 

CARDIAQUES

Les déficiences des fonctions cardio-respiratoires comprennent les fonctions myocardiques, coronaires, les déficiences du rythme cardiaque, ainsi que les déficiences vasculaires périphériques et certaines déficiences respiratoires.

LES MALADIES CHRONIQUES

Une personne sur cinq en est touchée touchée. Diabète, sclérose en plaque, polyarthrite rhumatoïde, maladie de Parkinson, épilepsie, asthme, myopathie, VIH-sida et certaines hépatites sont des maladies chroniques évolutives, reconnues comme un handicap depuis la loi du 11 février 2005. Grâce aux progrès de la médecine, les personnes malades peuvent et, le plus souvent, veulent continuer de travailler ; un souhait qui reste réalisable à condition de faire tomber certaines idées reçues et d’aménager un cadre professionnel tenant compte des incidences de la maladie.

Les répercussions de ces maladies sur la vie sociale et professionnelle ne sont pas les mêmes pour tous. Chaque cas reste particulier. Par ailleurs, chaque maladie connaît des évolutions spécifiques, plus ou moins prévisibles, mais qui ne vont pas nécessairement dans le sens d’une aggravation.

En France, 15 millions de personnes sont atteintes, plus ou moins sévèrement, d’une maladie chronique évolutive. Pour près de la moitié, la maladie survient alors qu’elles sont actives.

 

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